🚨 Compte Instagram banni, près de 100 000 abonnés perdus, qui lui avaient permis de générer plus de 8 millions d'euros
Bonjour à toutes et à tous,
Près de 100 000 abonnés, plus de 8 millions d'euros générés, selon Margo Cunego. Et son compte Instagram banni et désactivé, six ans de travail peut-être envolés.
Margo accompagne les femmes qui se reconvertissent dans l'entrepreneuriat, et son cas illustre exactement ce que je répète depuis toujours à mes clients et à mes élèves. Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier, surtout pas sur les réseaux sociaux.
📉 Le cas de Margo, en chiffres
Elle raconte tout dans sa vidéo, avec beaucoup de recul et sans s'enfermer dans la posture de victime. Six ans de publication tous les jours, pas une journée sans story. Un premier programme vendu à plus de 4 000 femmes. Ce compte a suivi tout son parcours, depuis ses débuts de community manager (la personne qui anime les réseaux sociaux d'une marque), à l'époque où elle était encore serveuse.
Les chiffres qu'elle donne font réfléchir. Elle demande d'imaginer le canal d'acquisition sur lequel on a fait 95 % de son chiffre d'affaires, avec toutes ses clientes et toute sa communauté, et qui saute du jour au lendemain. Instagram invoque une fraude et des publications contraires à ses règles, pour extorsion financière, alors qu'elle dit ne faire aucune promesse de gain.
Elle a déjà dépensé plus de 3 000 € pour tenter de récupérer son compte. Avant ça, elle a connu des mois de shadow ban, voire une année, c'est-à-dire un compte que plus personne ne pouvait découvrir.
🏠 Ce que je recommande depuis toujours
Un réseau social, c'est ce qu'on appelle un canal d'acquisition. Sa vraie vocation, c'est de vous attirer des clients et de les amener chez vous, là où vous les convertissez. Les réseaux sociaux attirent, votre site rassemble.
Sur un réseau social, vous louez un emplacement. La plateforme fixe les règles, elle les durcit quand elle veut, et elle peut vous couper l'accès du jour au lendemain.
Chez vous, c'est votre propre écosystème web. Votre site ou votre boutique en ligne, votre nom de domaine, votre hébergement, et surtout votre propre base d'abonnés avec votre newsletter.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que tout ça ne dépend que de vous.
Il n'y a plus personne pour vous couper vos accès.
Margo le dit elle-même, sa première leçon, c'est d'arrêter de mettre tous ses œufs dans le même panier. Parmi ce qui lui reste, il y a une base e-mail de 70 000 personnes, à qui elle écrivait très peu, et qu'elle relance aujourd'hui avec sa newsletter.
🔗 Tous vos réseaux vers votre site
Concrètement, chacun de vos réseaux sociaux doit renvoyer vers votre site ou votre boutique en ligne, et chacun de vos autres canaux aussi. C'est le point central, celui vers lequel tout redirige. C'est là que vous constituez votre propre liste d'abonnés, avec votre newsletter.
Résultat : si une plateforme vous coupe l'accès, vous ne perdez pas le lien avec vos clients, parce que cette liste vous appartient. De mon côté, je ne peux pas me permettre d'être sur un seul réseau social. Tout ce que je publie a la même finalité, envoyer le trafic vers le site de COM 64.
👉 Et vous, si votre compte principal disparaissait demain, que vous resterait-il pour joindre vos clients ? Votre site, votre liste d'abonnés, ou plus rien du tout ? 👇
Dites-moi en commentaire.
